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Présentation des artistes : Kpakpo ADOTEVI

ADOTEVI-AKUE Kpakpo Apedo est né le 6 Décembre 1980 à Agbodrafo au Togo. Très tôt, il s’est intéressé à l’art et surtout aux arts plastiques. Après avoir fait des formations au Togo et au Burkina sur la sérigraphie et la scénographie, il partage son expérience d’artiste dans des grands événements sous régionaux et internationaux, au Burkina, au Ghana, en Suisse et en Allemagne. ADOTEVI-AKUE Kpakpo Apedo est aussi lauréat de nombreux prix de l’Organisation internationale de la Francophonie et est membre des jury de certains concours. L’artiste aime travailler sur de la toile, du sac de jute et du carton, il a un grand faible pour la couleur terre et le marron. Sa ligne préférée est ‘’ la droite ’’ qui dit tout, symbole de la droiture, du juste et le plus court chemin pour aller d’un point à un autre.
« L’Artiste, c’est celui qui sait lire dans la nature, qui sait communier avec elle pour lui prendre ce qu’elle a de plus beau et de fort. L’Artiste, c’est celui qui sait ramener l’irréel dans le réel. En peinture comme en art, il suffit de s’élever pour capter des forces, pour les ramener dans le concret afin de les faire voir à ses semblables. » Affirme-t-il. Quant à lui, il peint et sculpte pour communier, pour communiquer avec ses semblables, pour leur restituer ce qu’ils sont et ce qu’ils refusent d’être.
Son style, il laisse aux intellectuels de la chose le soin de le classer où ils veulent.
« Pour obéir à un raisonnement intellectuel humain, ajoute-t-il, je dirais que je crée pour les autres ; ceux qui vivent avec moi sont les créateurs, en fait je ne suis que leur interprète. Je crée pour interpréter le monde qui veut parler à travers moi. » Il n’est pas dissocié de la société. Il en est même l’un des bâtisseurs.
Peindre, danser, sculpter, mimer, etc c’est bien ; mais sculpter pour toucher, peindre pour toucher, danser pour toucher, parler pour toucher, c’est autre chose.
En somme, selon Kpakpo ADOTEVI-AKUE, une œuvre est une œuvre d’art quand elle est belle, bonne et profonde. Si elle ne réunit pas ces trois états, c’est qu’elle n’est simplement qu’une œuvre technique.
« Vaincre sa propre inutilité, voilà l’objet de ma folie !
Il ne s’agit pas par-là de devenir utile aux autres ou à soi-même.
Moi, je ne fais que donner une vie, une lecture à la matière et, ce faisant, je dégage en même temps la mécanique de l’être qui m’anime. »

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